“Son nom est tout un programme, tant son retour en 2015 avait été tonitruant, et pas seulement parce qu’il rompait un silence long de douze ans (Growl).”
Son nom est tout un programme, tant son retour en 2015 avait été tonitruant, et pas seulement parce qu’il rompait un silence long de douze ans (Growl). Quelques mois plus tard, Åke Parmerud renvoie au vestiaire les souvenirs de métal (la musique, pas la matière) sur son nouvel essai Nécropolis (empreintes DIGITALes). Tourné vers le versant acousmatique de son œuvre, le sexagénaire suédois nous offre quatre morceaux de sa plume, ils datent d’entre 2005 et 2011. À vrai dire, est-ce leur complexité ou leur froideur, il nous a été bien difficile de trouver des points d’accroche. En dépit de rythmes effrénés, notamment sur l’inaugural Dreaming in Darkness, ou de bruits vitreux d’une pureté cristalline sans concession (Crystal Counterpoint ̧ le bien nommé), les chemins tortueux empruntés par Parmerud nous ont parfois égarés.
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